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L’influence des théories de la conspiration : pourquoi ça marche ?

20 février 2010

La puissance de l'Armée Américaine

L'US Air Force contre 4 pilotes amateurs et même pas doués !

Une superpuissance, c’est forcément invulnérable. Cette croyance, très répandue, est à l’origine des thèses conspirationnistes, qui la renforcent. D’où une influence très forte.

Une croyance solidement ancrée…

Comme l’extérieur est trop faible pour attaquer cette superpuissance, si l’Amérique subit une attaque sans se défendre, c’est que forcément l’attaque vient de l’intérieur… Cette croyance vient de l’amalgame fait entre « puissance » d’une part et « infaillibilité et invulnérabilité » d’autre part. Tout cela a pour origine le monothéisme qui a façonné notre pensée, que nous soyons croyants ou non. Le Créateur du monde est parfait, infaillible. Sa puissance est incommensurable. Donc une superpuissance telle que les Etats-Unis ne peut être attaquée par un petit groupe venu de l’étranger. C’est cette psychologie collective qui est à l’origine du fort retentissement des théories du complot.

Un cas de dissonance cognitive

Ce phénomène psychologique a été mis en lumière par Festinger en 1957. Il explique que la dissonance cognitive se produit lorsque le réel dément les croyances d’un individu ou d’une communauté. Cette dissonance cognitive provoque des tensions psychiques très fortes. Pour les éliminer, il faudrait remettre en questions ces croyances erronées. Mais c’est trop douloureux et inconfortable. Du coup, la réaction la plus courante est de minimiser, oublier ce qui dérange, détourner son attention de tout ce qui va à l’encontre de ses croyances ancrées et surtout, trouver une explication qui puisse redonner à ses croyances erronées toute leur légitimité.

Le besoin d’être rassuré

Les nombreux biais cognitifs des théories conspirationnistes sont largement dénoncés et commentés. Leurs détracteurs parlent de fantasmes collectifs et de manipulation. Pourtant les adeptes continuent d’affluer, malgré l’irrationalité.

Les thèses du complot répondent à un besoin clairement identifié : celui de continuer à croire à l’invulnérabilité de l’Amérique et de conforter des croyances que les attentats du 11 septembre avaient ébranlées…

Lire aussi:
Comment une thèse discréditée conserve son influence
Influence et dissonance cognitive : comment ça marche ?
La confiance, ciment de l’économie et toute vie sociale
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6 commentaires

  1. […] sur les luttes d'influence et les rapports de force sur le Web et ailleurs « L’influence des théories de la conspiration : pourquoi ça marche ? Comment une thèse discréditée conserve son influence » Influence et dissonance […]


  2. J’ai rédigé un article en avril 2009 qui parlait aussi de la dissonance cognitive dans le cadre des évènements du 11/9 : http://conscience-sociale.blogspot.com/2009/04/quand-lemotion-nous-asservit.html


  3. Assez étonné par cet article, dont on ne perçoit pas vraiment les visées. Ambiguïté qui pourrait s’apparenter à une volonté d’influence cachée..;)
    Il semble que, difficilement, la thèse d’une origine assez endogènes des attentats du 9/11 prévale, mais pourquoi alors employer le vocabulaire des adversaires de la mise à plat totale de l’affaire et d’un nouveau rapport officiel, en employant le mot « conspiration » qui est le vocabulaire d’une seule des deux grandes « parties » en cause ? N’aurait-il pas mieux valu dans un article au regard éloigné employer les termes de « remise en cause », de « thèse contraire », de « paradigme des opposants »…?


    • Rassurez-vous, je n’ai aucune volonté d’influencer qui que ce soit. Le but de ce blog est de comprendre les phénomènes de psychologie individuelle et collective qui sous-tendent ce qu’on appelle l’influence.

      En fait cet article a une contrepartie: https://benedictekibler.wordpress.com/2010/02/25/comment-une-these-discreditee-conserve-son-influence/
      Dans ce 2e article, j’explique que la thèse officielle est discréditée, et je me demande pour quelle raison la majorité des gens continuent à lui accorder du crédit… Contrairement à vous, je pense que la thèse officielle continue de prévaloir dans la population. Ce phénomène est aussi irrationnel.

      Revenons au 1er article: « L’influence des théories de la conspiration, pourquoi ça marche? » Cet article a été écrit il y a 2 ans, à l’époque où « Reopen911 » était balbutiant, du moins en langue française. Le terme « conspiration » était le seul en usage à l’époque. L’initiative Reopen911 est intelligente, car il n’est plus question de conspiration mais simplement de mettre en exergue les zones d’ombre et les incohérences de l’enquête officielle.

      Les théories de la conspiration et les demandes de remise à plat de l’enquête sont 2 choses bien différentes.Les demandes de remise à plat de l’enquête officielle sont parfaitement légitimes puisque celle-ci est discréditée. Mais les théories qui défendent l’hypothèse d’une conspiration manquent de preuves.

      Pour résumer mon propos:
      – Ceux qui défendent la théorie officielle sont irrationnels puisque celle-ci est discréditée. C’est de la dissonance cognitive. (Article: « Comment une thèse discréditée conserve son influence »)
      – Ceux qui défendent la théorie du complot sont irrationnels aussi puisque rien n’est prouvé: c’est de l’ordre de la croyance. (Article: « l’influence de la théorie du complot, pourquoi ça marche »)
      – Ceux qui demandent la réouverture de l’enquête en constatant les aberrations de cette dernière ont une attitude tout à fait légitime et même salutaire. Ils doutent et ont un esprit critique qui fait honneur à l’intelligence humaine. Mais je n’ai pas écrit d’article sur eux.


  4. Les experts en psychologie prennent la parole : « Pourquoi les preuves du 11-Septembre sont-elles si difficiles à accepter pour certains ? »

    Ecrit par Dennis P. McMahon, J.D., L.L.M. et publié le Jeudi 19 juillet 2012 sur 911blogger au nom des « Architectes et Ingénieurs pour la Vérité »

    Traduction Pascal pour ReOpenNews

    Le psychologue Robert Hopper, Docteur en Philosophie (Ph.D.), suggère que la peur et l’anxiété sont des réactions normales aux preuves présentées par AE911Truth (Association des Architectes & Ingénieurs pour la Vérité sur le 11-Septembre). Il est souvent difficile pour les gens informés de l’existence d’éléments de preuves d’une démolition contrôlée des gratte-ciels du World Trade Center de comprendre pourquoi tant d’Américains sont réticents à discuter rationnellement de cette information vitale. Depuis plus de dix ans maintenant, les défenseurs de la vérité sur le 11-Septembre ont essayé d’amener leurs parents, leurs amis ou des inconnus à entendre [la liste] des faits indéniables pointant vers la nécessité d’une véritable enquête. Nous rencontrons souvent une résistance d’ordre émotionnel qui nous amène à la question : « Pourquoi est-il si difficile à tant de gens d’accepter ce qui saute aux yeux ? ». Dans un nouveau documentaire, « 9/11 Explosive evidence – Experts Speak Out », les signataires de la pétition de AE911Truth disposant d’une expertise en psychologie avancent des réponses.

    Licencié en psychologie clinique et Docteur en philosophie, Robert Hopper, explique : « La Vérité sur le 11-Septembre remet en question certaines de nos croyances les plus fondamentales au sujet de notre gouvernement et de notre pays. Quand les croyances sont remises en cause ou lorsque deux croyances sont incompatibles, il s’ensuit une ‘dissonance cognitive’. La Vérité sur le 11-Septembre remet en cause notre croyance selon laquelle notre pays nous protège et nous garde en sécurité et que l’Amérique est dans ‘le camp du bien’. Dans ce cas, cela génère de la peur et de l’anxiété. En réponse, nos défenses psychologiques se rebellent pour nous protéger de ces émotions. Le déni, qui est probablement la plus primitive des défenses psychologiques, est la réaction la plus probable lorsque nos croyances sont remises en cause ».

    La psychologue Fran Shure, titulaire d’une Maîtrise universitaire (MA), a étudié depuis de nombreuses années les conséquences troublantes du 11-Septembre et fournit une analyse perspicace dans « Experts Speak Out ». Comme souligné dans le film, l’expression du déni se manifeste parfois par une incrédulité brute, comme lorsque les gens font des déclarations telles que : « Je refuse d’y croire », ou « Je ne veux pas connaître la vérité ». D’autres répondent : « Je ne suis pas sûr de vouloir savoir. Si c’était vrai, tout me semblerait inversé, et ma vie ne serait plus jamais la même ». Ou encore : « Je refuse de croire que de nombreux Américains soient des traîtres à ce point».


    Fran Shure : « Les gens ont peur d’être mis sur la touche, ils ont peur d’être pris pour des fous, ils ont peur d’être rejetés. Ils ont peur de se sentir impuissants et vulnérables, et ils ont peur de ne pas être capable de gérer les sentiments qui vont surgir »

    Fran Shure, titulaire d’une Maîtrise universitaire (MA), conseillère professionnelle agréée et psychothérapeute depuis 20 ans, observe : « Chaque fois que nous disons :  » Je refuse d’y croire « , nous pouvons être sûrs que nous sommes en présence de preuves insupportables et qu’elles sont en contradiction avec notre vision du monde ». Comme elle réfléchissait aux réponses « fermées » les plus courantes pour refuser d’examiner les preuves sur le 11-Septembre, elle s’est rendu compte que « le point commun à chacune d’entre elles est le sentiment de peur. Les gens ont peur d’être mis sur la touche, ils ont peur d’être pris pour des fous, ils ont peur d’être rejetés. Ils ont peur de se sentir impuissants et vulnérables, et ils ont peur de ne pas être capable de gérer les sentiments qui vont surgir. Ils ont peur que leurs vies soient dérangées… d’être perdus [et] de la détérioration psychologique. Ils ont peur de se sentir impuissants et vulnérables ».

    Il était difficile pour la psychologue Dorothy Lorig de se réconcilier avec la Vérité sur le 11-Septembre, mais lorsqu’elle a franchi le pas, elle a décidé d’agir en sensibilisant les autres. Commencer à accepter la possibilité que d’autres groupes aient été impliqués dans le 11-Septembre, « c’est comme ouvrir la boîte de Pandore », déclare Robert Hopper. « Si vous ouvrez le couvercle et que vous y jetez un petit coup d’œil, certaines de vos croyances fondamentales sur le monde seront remises en cause».

    La plupart des gens ne voient pas d’un bon oeil de telles remises en question de leur vision du monde. « Si nous imaginons notre vision du monde comme étant en quelque sorte notre maison mentale et émotionnelle, je pense que nous ferions tous à peu près n’importe quoi pour défendre notre maison et notre famille », dit Dorothy Lorig, titulaire d’une Maîtrise universitaire (MA) et disposant de 16 ans d’expérience de conseil en stratégie de régulation émotionnelle (ré-évaluation).

    Lorig l’a constaté à propos d’elle-même lorsque son frère a essayé de lui parler de la Vérité sur le 11-Septembre. Elle lui a répondu : « Ne me provoque pas. Ne trouble pas à mon foyer, ne perturbe pas mon confort ». Mais une semaine plus tard elle a lu un « article bien documenté » du Dr David Ray Griffin, Docteur en Sciences politiques (Ph.D.), sur les éléments de preuve indiquant pourquoi la version officielle du 11-Septembre ne pouvait pas être vraie. Quelle fut la réaction de Lorig ?

    « J’étais dans mon bureau à l’époque. Je me suis assise là et j’ai senti mon estomac se tordre. J’ai cru que j’allais être malade. J’ai sauté de ma chaise, couru à la porte, et marché longuement autour du pâté de maisons – autour de plusieurs pâtés de maisons – et je me suis carrément effondrée. Je comprends maintenant. Ce qui s’est passé, c’est que ma vision du monde selon laquelle le gouvernement était en quelque sorte mon protecteur – presque comme un parent – a été contrariée, et c’était comme d’être abandonnée dans la jungle. Je pense que c’est la meilleure façon de décrire cette impression. Je sanglotais et je sanglotais encore… et à un certain moment au cours de cette marche, j’ai compris que j’allais devoir agir pour faire ouvrir les yeux d’autres personnes à ce sujet. Pour me permettre de garder le sens de l’intégrité, j’allais devoir prendre des mesures. Je ne pouvais pas laisser passer quelque chose comme ça.»

    Beaucoup de militants du 11-Septembre connaissent David Ray Griffin comme l’auteur majeur sur le 11-Septembre, qui a écrit une dizaine de livres sur le sujet et en a édité d’autres. Griffin est professeur émérite de philosophie à l’Ecole de Théologie de Claremont. Il analyse les diverses réactions des gens comme suit : « Vous avez des personnalités empiriques qui disent tout simplement : « Regardons les preuves, si c’est convaincant, je changerai ma façon de voir les choses « . D’autres personnes ont un a priori. Elles disent :  » C’est la façon dont le monde fonctionne, et je suis convaincu que c’est bien ainsi. La Vérité sur le 11-Septembre ne rentre pas dans ce paradigme, donc je n’ai pas besoin de prendre les faits en compte  » ».

    Griffin a également décrit un troisième type de personnes qui se livrent à ce qu’il appelle « un vœu pieu et craintif… ». « Ils ne peuvent tout simplement pas croire que quelque chose qu’ils craignent puisse être la vérité. J’ai trouvé que c’était peut-être le facteur le plus puissant pour les gens qui rejettent la Vérité sur le 11-Septembre et qui n’acceptent même pas d’examiner le moindre fait ».

    « Les [images des] horreurs de ce qui s’est passé le 11-Septembre ont été retransmises dans le monde entier, et elles l’ont même été en direct », explique Marti Hopper, Docteur ès-sciences (Ph. D.), psychologue clinicienne et spécialiste des victimes d’un traumatisme. « Nous avons assisté à la mort de près de 3.000 de nos compatriotes américains. Nous savons que cela a eu un impact très grave et traumatisant sur une grande majorité de la population ».
    • Danielle Duperret : « Avant le 11-Septembre, nous étions confiants, nous nous sentions en sécurité et, tout d’un coup, cette sécurité s’est effondrée. Les gens ont commencé à avoir peur. Ils ne savaient plus quoi penser, et cet état est très, très inconfortable».

    La raison pour laquelle les gens ont tellement peur est en partie due à la nature de l’événement lui-même. En tant que spécialiste des victimes de traumatismes, Danielle Duperret, Docteur ès-sciences (Ph.D.), offre une perspective unique sur l’impact dramatique que le 11-Septembre a eu sur la psyché américaine. La spécialiste des traumatismes Danielle Duperret, Docteur ès-sciences (Ph.D.), souscrit à ce que dit Hopper. « Nous étions confiants [avant le 11-Septembre], nous nous sentions en sécurité, et tout d’un coup cette sécurité s’est effondrée », dit-elle. « Les gens ont commencé à avoir peur. Ils ne savaient plus quoi penser, et c’est un état très, très inconfortable. Tout comme un ordinateur peut être surchargé, nos esprits se retrouvent dépassés de la même manière, nous ne pouvons plus rien accepter et nous bloquons. Il est plus facile de nier et de poursuivre notre chemin ».

    « Ce que certains d’entre nous ont tendance à faire », ajoute Shure, « c’est de nier l’évidence qui nous sollicite et de nous en tenir à l’histoire originale – l’histoire officielle – pour tenter de retrouver ainsi notre équilibre ». Shure offre une meilleure alternative : « Une autre façon de faire consiste à décider d’analyser les éléments contradictoires, d’être sincère, de garder l’esprit ouvert, d’examiner les deux alternatives de la question, et ensuite de se faire notre propre idée sur ce qui constitue la réalité.»

    Le psychologue Robert Griffin examine les problèmes émotionnels que les gens rencontrent pour accepter la vérité sur le 11-Septembre et les solutions que les activistes peuvent utiliser pour surmonter ces problèmes. Toutefois, cela peut être une tâche difficile pour ceux qui voient l’Amérique comme infaillible. Comme le note le psychologue Robert Griffin : « Pour être le genre de pays que nous pensons être, nous devons faire face à certaines des choses qui ne sont pas comme nous pensons qu’elles sont. Penser que nous sommes au-dessus de telles choses – que cela pourrait arriver dans d’autres pays, mais que cela ne pourrait pas arriver ici – constitue un manque d’humilité et un excès de fierté. Ne pas être capable de voir notre côté sombre ou nos faiblesses est une chose éminemment dangereuse. »

    David Ray Griffin (sans lien avec Robert Griffin) ajoute : « On observe à juste titre que l’orgueil est l’un des vices fondamentaux de l’homme. Une caractéristique de l’histoire américaine qui nous rend particulièrement enclins à ce trait d’orgueil est constitué par cette notion ‘d’exceptionnalisme’, [la conviction que] l’Amérique est la nation hors du commun, que nos dirigeants sont exempts des péchés qui troublent les autres nations. Cela fait de la Vérité sur le 11-Septembre quelque chose de particulièrement difficile à admettre pour les Américains ».

    John Freedom, conseiller en développement personnel disposant de certifications du niveau de maîtrise, observe que « Il ne sert à rien de contester les croyances des gens, ou simplement de leur dire: « Je connais la vérité sur 11-Septembre’. Mais un bon moyen est de poser des questions ouvertes et de les amener de manière aimable au dialogue et à la discussion sur ce sujet ».

    Professeur de philosophie et théologien, David Ray Griffin, Docteur ès sciences (Ph.D.) parle de son expérience en tant que l’un des plus éminents experts du 11-Septembre. Robert Hopper témoigne de son accord, en disant : « La première chose est d’aller rencontrer les gens au niveau où ils en sont ». Professeur de psychologie expérimentale, William Woodward, Docteur ès-sciences (Ph.D.) souligne la nécessité de « travailler ensemble afin d’exposer ce qui s’est passé, sans présumer vers où nous emmèneront les éléments de preuve. C’est ce que nous attendons du gouvernement de notre pays et de ceux qui sont chargés de l’application des lois. Je pense qu’en mêlant la science et la loi, nous permettrons la guérison psychologique autour de la connaissance ‘improbable’ produite à propos du 11-Septembre. » Contrairement à l’avertissement infâme de George W. Bush pour ne jamais remettre en cause la version officielle de l’histoire du 11-Septembre, Robert Griffin déclare « Il faut bien comprendre que la remise en question est un acte patriotique. Poser des questions est ce que nous sommes censés faire en tant que citoyens. C’est notre devoir ».
    •« Il est nécessaire de regarder la vérité en face pour permettre la guérison, d’éprouver [cette vérité] en s’autorisant les sensations que cela entraine ». – William Woodward, Docteur ès-sciences (Ph.D.)

    En fait, comme Woodward le recommande : « Il est nécessaire de regarder la vérité en face pour permettre la guérison, d’éprouver [cette vérité] en s’autorisant les sensations que cela entraine. Ainsi, s’il y a des sentiments angoissants que peut-être ces événements ont été provoqués par quelque chose à quoi nous n’avons pas encore pensé – des moutons noirs au sein de notre société, par exemple – nous allons l’accepter et en faire le tour. Faire la lumière sur ce qui s’est passé. Cela constitue le meilleur processus de guérison ». Woodward explique également que « la réconciliation par la vérité est… le chemin incontournable du rétablissement psychologique contre les mythes et les mensonges autour desquels la version officielle de cet événement historique a été enveloppée. »

    Reflétant l’avis de nombre de défenseurs de la Vérité sur le 11-Septembre, John Freedom en est venu à la conclusion suivante : « Quelque chose est devenu important pour moi à titre personnel, qui consiste à m’éduquer moi-même… d’en prendre la responsabilité. Il y a cette merveilleuse citation du Mahatma Gandhi, quand il disait que : « Nous devons être le changement que nous souhaitons voir dans le monde ».

    •« De toute évidence, la philosophie pragmatique de Gandhi se reflète ici dans AE911Truth. Si vous ne l’avez pas déjà fait, commandez le DVD de ’9/11: Explosive Evidence – Experts Speak Out’ et agissez ! »
    source
    http://www.reopen911.info/News/2012/10/22/faire-face-a-la-verite-des-psychologues-developpent-le-cas-du-11-septembre/



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